GUILLAUME STROHL

Né à Versailles en 1983, Guillaume Strohl est un artiste contemporain français. Initié très jeune à la peinture par son grand-père sur le port de Honfleur, il développe rapidement une sensibilité artistique profonde et un regard singulier sur le monde.

Animé par une volonté constante de progression, il intègre l’École des Beaux-Arts dont il sort diplômé, avant de poursuivre avec une formation de dessinateur-illustrateur ainsi qu’un apprentissage en peinture décorative à Nantes.

Reconnu pour la puissance de ses portraits et sa capacité à relever des défis artistiques ambitieux, Guillaume Strohl explore une esthétique où l’hyperréalisme rencontre l’émotion. Ses œuvres, centrées sur la figure féminine, révèlent une beauté à la fois fragile et intemporelle, capturée avec une précision saisissante.

Mêlant tradition et modernité, il développe une technique unique en travaillant au crayon de maquillage au pinceau, affirmant ainsi une identité artistique forte et singulière.

Au cœur de son travail, une recherche plus intime se dessine : celle d’un passage, d’une transformation. Inspirée par le thème du baptême, sa collection autour de la femme et de l’eau evoque un chemin symbolique, des profondeurs vers la lumière.

Dans ces compositions monochromes d’un hyperréalisme maîtrisé, les visages émergent, traversés par l’eau, comme révélés, purifiés, entre tension et apaisement.

Sa démarche artistique, en perpétuelle évolution, l’amène à perfectionner son art entre différentes scènes internationales, de Los Angeles à Milan, affirmant une vision libre et profondément incarnée. Reconnu par ses pairs, il perfectionne son art de Los Angeles à Milan.

Éclectique dans ses inspirations, Guillaume Strohl privilégie la création à l’exposition, cherchant avant tout à capter des fragments de vérité pour les retranscrire avec justesse et intensité.

« Mes inspirations, allant du manga à l’hyperréalisme se cachent dans mon quotidien.
Il est vital pour moi de capturer et fusionner ces fragments de vérité.

Je ressens quand j’observe,
je partage quand je peins… »